L’eïnothérapie est une Hypnose continuant l’approche de François Roustang. Il s’agit de laisser l’environnement enlever les blocages qui créent le mal être, qu’ils soient liés à une image de soi, un traumatisme, une tension dans le corps, etc. Cette hypnose repose sur « ne faites rien », « se laisser installer confortablement dans… » ou encore « laissez le corps faire ». Ici, nous n’aidons pas la personne à devenir qui elle souhaite, mais nous créons les conditions pour qu’elle devienne qui elle est. A la demande de F.Roustang, et m’appuyant sur les neurosciences et le Zen, j’ai creusé ce sillon, ai développé mes propres techniques et développe mon approche. Je vous en souhaite une bonne découverte…

Article 1

Une séance d’eïnothérapie commence par le repérage de là où est le blocage. Le principe de base est d’enlever ce qui coince. Ce sera toujours une peur ou une culpabilité qui, repérée dans l’histoire de la personne, marque un arrêt dans la circulation de la vie. L’hypnose sera l’outil utilisé pour « enlever ».

Bien souvent, il suffira que la personne se laisse confortablement installer dans l’image négative qu’elle a d’elle même ou dans la peur qui l’envahie pour que, sans rien faire, le blocage se lève.

D’autre fois, l’eïnothérapeute invitera le patient à laisser faire le corps, ou à se laisser faire par son corps (celui du patient). Ainsi, l’eïnothérapeute proposera un ou des exercices dont la seule visée est de permettre au corps de prendre toute sa place, au détriment du personnage.

D’autre fois, encore, le patient se verra invité à laisser une émotion venir, à se centrer dessus, sans rien faire. L’objectif sera d’apprendre au patient d’arrêter de s’occuper de ce qu’il pense pour uniquement s’occuper de ce qu’il ressent. Lorsqu’il sera installé dans son ressenti, il le laissera aller son chemin, sans intervenir, jusqu’à ce que la patient se sente confortable.

Ainsi, l’eïnothérapie est un espace de parole du corps, de se laisser faire par son corps en acceptant de relâcher l’emprise que le patient a sur son corps.

l’eïnophonie est donc une forme d’eïnothérapie.

Article 2

Une séance d’eïnothérapie commence par le repérage de là où est le blocage. Le principe de base est d’enlever ce qui coince. Ce sera toujours une peur ou une culpabilité qui, repérée dans l’histoire de la personne, marque un arrêt dans la circulation de la vie. L’hypnose sera l’outil utilisé pour « enlever ».

Bien souvent, il suffira que la personne se laisse confortablement installer dans l’image négative qu’elle a d’elle même ou dans la peur qui l’envahie pour que, sans rien faire, le blocage se lève.

D’autre fois, l’eïnothérapeute invitera le patient à laisser faire le corps, ou à se laisser faire par son corps (celui du patient). Ainsi, l’eïnothérapeute proposera un ou des exercices dont la seule visée est de permettre au corps de prendre toute sa place, au détriment du personnage.

D’autre fois, encore, le patient se verra invité à laisser une émotion venir, à se centrer dessus, sans rien faire. L’objectif sera d’apprendre au patient d’arrêter de s’occuper de ce qu’il pense pour uniquement s’occuper de ce qu’il ressent. Lorsqu’il sera installé dans son ressenti, il le laissera aller son chemin, sans intervenir, jusqu’à ce que la patient se sente confortable.

Ainsi, l’eïnothérapie est un espace de parole du corps, de se laisser faire par son corps en acceptant de relâcher l’emprise que le patient a sur son corps.

l’eïnophonie est donc une forme d’eïnothérapie.